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Echinacée séchée
Produit vendu : Sachet refermable d'échinacée coupée séchée (poids au choix).
✓ 100% échinacée pourpre séchée
✓ Idéale en infusion hivernale
✓ Soutient les défenses naturelles
✓ Facile à doser et à préparer
Ici, vous pouvez acheter de l'échinacée coupée et séchée, découvrir son histoire, comment l'utiliser, des avis et témoignages sur ses vertus pour la santé et des recettes expliquées pas à pas.
Côté commerce, sur notre boutique en ligne, les frais de port sont gratuits à partir de 49 € de commande, en deçà, ils sont de 3.90 € (pour la France métropolitaine). 3 à 5 jours de délais de livraison (souvent, 2 jours suffisent !). Colis soigné, suivi et assuré. Transaction et paiement 100 % sécurisé.
SOMMAIRE
1. Qu'est-ce que l'échinacée séchée ?
2. Le goût : à quoi s'attendre
4. Idées d'infusions et de mélanges
5. Racine, plante entière ou poudre ?
6. Conservation
- Nom botanique : Echinacea purpurea (L.) Moench
- Origine : Pologne
- Saveur : végétale, légèrement amère, avec une pointe de picotement sur la langue
- Forme : parties aériennes séchées et coupées (tiges, feuilles, fleurs), vendues en vrac
- Principes actifs : alcamides, acide cichorique, polysaccharides
- Usages : infusion et mélanges de tisanes hivernales
- Bienfaits : défenses naturelles, confort des voies urinaires basses, confort de la gorge
- Associations classiques : thym, gingembre, citron, sureau, miel
Qu'est-ce que l'échinacée séchée ?
L'échinacée, c'est le nom courant qu'on donne à plusieurs espèces du genre Echinacea, de la famille des astéracées (la même famille que la marguerite, le tournesol ou la camomille). Ce qu'on vous propose ici, ce sont les parties aériennes séchées et coupées de la plante : tiges, feuilles et fleurs, une fois la récolte terminée et le séchage effectué à basse température pour préserver un maximum de composés.
Originaire des grandes prairies d'Amérique du Nord, la plante pousse aujourd'hui aussi en Europe, où elle s'est parfaitement acclimatée dans les jardins et dans certaines cultures dédiées à la phytothérapie. Reconnaissable entre mille avec son cœur central hérissé (d'où son nom, on y revient plus bas dans l'histoire de la plante) et ses grands pétales tombants allant du rose pâle au pourpre.
Les trois espèces d'échinacée : laquelle est laquelle ?
Sur les étiquettes ou dans les articles que vous croiserez, trois noms reviennent sans cesse : Echinacea purpurea, Echinacea angustifolia et Echinacea pallida. Sur les neuf espèces que compte le genre, ce sont les seules réellement employées en phytothérapie. Voici, pour résumer, ce qui les distingue :
- Echinacea purpurea : celle en vente ici, la plus cultivée et la plus étudiée, c'est celle qu'on retrouve dans la grande majorité des tisanes et compléments vendus en Europe. On utilise surtout ses parties aériennes, parfois sa racine.
- Echinacea angustifolia : à feuilles étroites, historiquement la plus employée par certains peuples amérindiens des Grandes Plaines. On utilise essentiellement sa racine, plus concentrée en principes actifs, ce qui explique son prix souvent plus élevé.
- Echinacea pallida : moins courante en France, également utilisée en racine.
En pratique, si vous n'avez pas de préférence particulière, Echinacea purpurea reste le choix le plus simple, c'est la mieux documentée, et c'est celle que nous proposons.
Le goût : à quoi s'attendre
Soyons clair, l'échinacée n'est pas une tisane qu'on boit pour le plaisir gustatif. Son goût est végétal, un peu terreux, avec une amertume discrète en fin de tasse. Rien de désagréable, mais rien de gourmand non plus, contrairement à une verveine ou un tilleul.
Ce qui surprend le plus la première fois, c'est la sensation de léger picotement sur la langue, parfois décrite comme un effet "pétillant" ou anesthésiant. C'est tout à fait normal, cela vient des alcamides, des composés naturellement présents dans la plante (et particulièrement dans la racine, si vous en utilisez).
Ce n'est ni un signe de mauvaise qualité, ni un danger, juste une petite curiosité qu'on aime bien vous signaler pour que vous ne soyez pas surpris en buvant votre première tasse.
Comment utiliser l'échinacée séchée ?
Deux méthodes principales existent pour préparer votre échinacée, selon la partie de la plante utilisée.
En infusion (pour les parties aériennes)
Pour une tasse de 200 à 250 ml : comptez 1 c. à café rase de plante séchée. Versez l'eau frémissante dessus (retirée du feu, pas en pleine ébullition), couvrez, et laissez infuser 10 à 15 minutes. Filtrez avant de déguster.
En décoction (si vous utilisez de la racine)
Si votre échinacée se présente sous forme de racine coupée, la préparation change légèrement : la racine étant plus dure, une simple infusion n'en extrait pas grand-chose. Il faut la faire frémir. Comptez 1 c. à café bombée de racine par tasse, dans l'eau froide au départ, portez à ébullition, puis laissez frémir à couvert pendant 10 minutes avant de filtrer.
Pour une cure, on recommande généralement 2 à 3 tasses par jour, en dehors des repas. À noter que ce rythme concerne une utilisation ponctuelle, en cure. Nous détaillons plus bas (section précautions) pourquoi il ne faut pas dépasser 8 semaines consécutives.
Les erreurs qui gâchent la tasse
Deux erreurs reviennent souvent chez les débutants. La première : laisser infuser trop longtemps, ce qui accentue nettement l'amertume, sans rien apporter de plus. Dix à quinze minutes suffisent amplement.
La seconde : la boire seule, tous les jours, en se forçant. Or, l'échinacée se marie très bien avec d'autres plantes ou aromates (on vous donne des idées un peu plus bas), ce qui adoucit largement le profil de la tasse.
Idées d'infusions et de mélanges
Voici de quoi varier les plaisirs, plutôt que de boire votre échinacée nature tous les jours.
Idées rapides
- Échinacée, thym et miel : mélangez à parts égales échinacée et thym séché, faites infuser 10 minutes, puis sucrez avec un peu de miel une fois la tisane tiédie.
- Échinacée, gingembre et citron : ajoutez quelques rondelles de gingembre et un trait de jus de citron pour une tisane plus corsée, idéale les soirs frais.
- Échinacée et baies de sureau : une association classique de l'herboristerie hivernale, en mélangeant échinacée et baies de sureau séchées à parts égales, en décoction.
- Échinacée et fleurs de sureau : pour une version plus florale et moins amère, associez-la aux fleurs de sureau séchées.
- Échinacée glacée : en été, préparez une infusion classique, laissez refroidir, puis servez sur glaçons avec une rondelle de citron. Étonnamment rafraîchissant.
La recette élaborée : le rituel de la cure d'hiver
Voici une préparation un peu plus travaillée, pensée comme un petit rituel santé du soir plutôt qu'une simple tisane. Pour 1 litre, comptez : 2 c. à soupe d'échinacée séchée, 1 morceau de gingembre frais d'environ 3 cm (ou 1 c. à café de gingembre séché), le zeste d'un demi-citron, et 2 c. à soupe de miel.
Portez l'eau à ébullition avec l'échinacée et le gingembre, laissez frémir 10 minutes à couvert, puis retirez du feu et ajoutez le zeste de citron. Laissez infuser encore 5 minutes, filtrez, et n'ajoutez le miel qu'une fois la tisane tiédie (au-delà de 40°C environ, la chaleur dégrade certaines qualités du miel).
Versez dans une grande théière et partagez-la sur la soirée, plutôt que d'en boire une tasse d'un coup. C'est ce format "grande théière à partager" qui, personnellement, me fait tenir une cure sans lassitude, bien plus qu'une tasse isolée bue en vitesse.
"Je m'en sers surtout en mélange avec du thym et du miel le soir, en novembre et décembre pour éviter les petits maux de l'hiver. Avec le thym, ça se boit très bien. Le petit picotement sur la langue m'a surprise la première fois, personne ne m'avait prévenue !"
- Camille, Rennes
Conservation
Conservez votre échinacée séchée dans un contenant hermétique (bocal en verre, boîte métallique), à l'abri de la lumière, de l'humidité et de la chaleur. Un placard de cuisine fermé fait très bien l'affaire, à condition de ne pas être juste au-dessus d'une plaque de cuisson.
Bienfaits de l'échinacée : ce que dit la réglementation
Contrairement à beaucoup de plantes, l'échinacée dispose d'allégations recensées par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). C'est assez rare pour le signaler ! Voici donc ce que nous sommes autorisés à dire sur cette plante.
Défenses naturelles et immunité
C'est l'usage le plus documenté et le plus connu de la plante. L'échinacée contribue au bon fonctionnement du système de défense naturel de l'organisme, et aide à soutenir l'immunité pendant les périodes de froid. C'est ce thème qui explique pourquoi on la retrouve autant dans les rayons dès les premiers froids.
Confort des voies urinaires basses
Un usage moins connu du grand public : l'échinacée contribue au maintien de la santé des voies urinaires basses. C'est un thème plus confidentiel, mais qui mérite d'être mentionné, on ne le lit pas si souvent ailleurs.
Gorge et confort respiratoire
C'est sans doute l'usage le plus intuitif quand on prépare sa tasse : l'échinacée a un effet apaisant sur la bouche et la gorge, avec un soulagement possible des sensations de chatouillement dans la gorge et le pharynx. Ça tombe bien, c'est exactement l'un des usages qu'on associe traditionnellement au mélange échinacée, thym et miel présenté plus haut dans nos idées de recettes.
Plus largement, l'échinacée fait partie des plantes traditionnellement associées au confort de l'organisme pendant la saison froide, aux côtés du thym, du gingembre ou du sureau.
Précautions et contre-indications
L'échinacée est globalement bien tolérée, mais elle n'est pas anodine pour tout le monde. Voici ce qu'il convient de savoir avant de vous lancer dans une cure.
À qui l'échinacée est déconseillée
- Allergie aux astéracées : si vous êtes allergique à la camomille, à l'ambroisie, à la marguerite ou à l'arnica, le risque de réaction croisée avec l'échinacée est réel.
- Maladies auto-immunes : sclérose en plaques, lupus, polyarthrite rhumatoïde... l'échinacée stimulant l'activité immunitaire, elle est déconseillée dans ces situations, où l'on cherche au contraire à calmer cette activité.
- Maladies systémiques évolutives ou traitements immunosuppresseurs : tuberculose, leucémie, VIH, greffe d'organe, chimiothérapie. Dans tous ces cas, ne consommez pas d'échinacée sans avis médical préalable.
- Grossesse et allaitement : par principe de précaution, on recommande d'éviter, ou au minimum d'en parler avec votre médecin avant toute consommation.
- Enfants de moins de 12 ans : pareil, à éviter par précaution, en particulier les enfants sujets aux otites à répétition, chez qui l'échinacée semble augmenter le risque de récidive.
La durée : pas plus de 8 semaines d'affilée
Pour éviter une sur-stimulation du système immunitaire, la tradition recommande de ne pas dépasser 8 semaines consécutives de cure. Passé ce délai, faites une pause d'au moins deux à trois semaines avant, éventuellement, de reprendre.
Effets indésirables rares
Chez certaines personnes, l'échinacée peut occasionner des troubles digestifs légers, des maux de tête ou des vertiges. Les réactions allergiques restent rares, mais possibles, particulièrement chez les personnes sensibles aux astéracées (voir plus haut). En cas de réaction inhabituelle, arrêtez la consommation et demandez conseil à un professionnel de santé.
Pour la petite histoire
Le nom "échinacée" vient du grec echinos, qui signifie hérisson ou oursin, une référence directe au cœur central de la fleur, hérissé de picots. Une image assez juste, d'ailleurs, si vous avez déjà touché une fleur fraîche.
La plante pousse à l'état sauvage dans les grandes prairies d'Amérique du Nord. On raconte qu'elle était utilisée dès le 17e siècle par plusieurs peuples des Grandes Plaines : les Dakotas se tournaient plutôt vers Echinacea pallida, tandis que les Choctaws privilégiaient la racine d'Echinacea purpurea contre la toux. Ce sont des usages transmis oralement, bien avant toute étude scientifique.
Ce n'est qu'à la fin du 19e siècle que la plante sort du cadre amérindien pour entrer dans la phytothérapie occidentale. Au 20e siècle, ce sont des chercheurs et laboratoires allemands qui la popularisent véritablement en Europe, à travers de nombreux travaux de recherche. Aujourd'hui, l'échinacée fait partie des plantes médicinales les plus vendues aux États-Unis, tout en restant une fleur ornementale très appréciée dans les jardins pour sa silhouette généreuse et sa floraison estivale.
"J'en fais une décoction avec du gingembre frais et du citron chaque hiver, ma grand-mère faisait déjà ça avec sa propre échinacée du jardin. Adieu les rhumes et petits virus."
- Julien, Lyon
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