Faire une tisane de romarin


tisane de romarin


Issu de l’espèce , une espèce d’arbrisseaux de la famille des Lamiacées poussant à l’état sauvage sur le pourtour méditerranéen, vous pouvez acheter du romarin séché, et l’utiliser de multiples manières, dont en infusion, notamment pour profiter de ses vertus pour la santé.

Découvrez donc la recette de la tisane de romarin, ainsi que les propriétés de l’infusion de romarin pour la santé, et des conseils pour l’utiliser au mieux. Les informations médicinales de cet article sont à titre informatif, en cas de problème de santé, consultez un médecin.

La recette de l’infusion de galanga

Ingrédients

  • 1 cuillère à café bombée de romarin séché (environ 2 g)
  • 1 tasse d’eau (200 ml)
  • Facultatif : miel et citron

Préparation de la recette

  1. Faites bouillir l’eau.
  2. À ébullition, mettez le romarin à infuser, à couvert.
  3. Laisser infuser 10 min.
  4. Servez, et éventuellement, pressez un peu de citron dans la tasse, et sucrez au miel.

Conseils d’usage

Il est généralement conseillé de boire une tasse, jusqu’à 3 fois par jour. Il donne une boisson puissante aux notes relevées, vraiment délicieuses.

Composition et principes actifs

Le romarin est riche en huile essentielle : essences de camphre, cinéol, verbénone, pinènes, etc. Il est riche en flavonoïdes (diosmine, lutéoline), des diterpènes, comme le rosmadial et l’acide carnosolique, mais aussi des lipides (alcanes et alcènes).

La plante contient des stéroïdes et des triterpènes (acide aléanolique, acide ursotique) et des acides phénoliques (acide rosmarinique, acide chlorogénique), ainsi que des phytoestrogènes.

Les bienfaits du romarin pour la santé

Par voie interne

Le romarin permet de favoriser la digestion, de stimuler le foie, et aide à réguler les lipides. En effet, la choline qu’il contient agit comme régulateur des lipides au niveau du foie, favorise donc une bonne detox de la fonction hépatique et en fait un hépatoprotecteur. On reconnait au romarin une action permettant de réduire le cholestérol et les triglycérides. C’est aussi un cholagogue qui aide à l’évacuation de la bile.

On donne aux infusions de romarin une action bénéfique en cas de diabète de type 2, des études ayant confirmé que l’acide rosmarinique a des effets hypoglycémiants et améliore la sensibilité à l’insuline.

Herbe aux vertus diurétiques, il permet de réduire les risques de calculs rénaux, de goutte et de prévenir les rhumatismes. De plus, plusieurs études suggèrent que le romarin pourrait être utilisé à visée antalgique et anti-inflammatoire, en particulier contre des douleurs neuropathiques et des douleurs liées à l’arthrite et à la fibromyalgie.

C’est une plante antistress et stimulante, qui permet de lutter contre la fatigue chronique chez les personnes qui souffrent d’asthénie, mais aussi de soulager les insomnies.

Le romarin est riche en antioxydants qui permettent de lutter contre le vieillissement cellulaire prématuré, et donc de tous les maux associés, mais aussi de stimuler l’activité cérébrale et la mémoire. Le romarin fait partie des plantes les plus prometteuses dans la lutte contre le cancer.

Par voie externe

Les bienfaits du romarin sont bénéfiques en application externe. Ainsi, il aide à lutter contre les affections bénignes de la peau : infections, plaies superficielles, etc.

Grace à son action antimycosique, antiseptique, et antibactérienne, il permet de lutter contre certains agents pathogènes, et s’utilise pour le nettoyage de la peau et des zones génitales.

Il permettrait de stimuler et accélérer la pousse des cheveux.

Avis des institutions et autorités de santé

La commission E allemande reconnaît l’usage du romarin « par voie interne dans la prise en charge des symptômes liés à la dyspepsie et par voie externe en traitement adjuvant dans les maladies rhumatismales et les problèmes circulatoires ».

L’Agence Européenne du Médicament (EMA, European Medicines Agency) reconnait l’usage traditionnel du romarin « par voie orale pour le soulagement de la dyspepsie et des troubles spasmodiques légers du tractus gastro-intestinal à visée symptomatique ; et en usage externe (dans le bain) comme adjuvant pour le soulagement des douleurs musculaires et articulaires mineures et dans les troubles circulatoires périphériques mineurs ».

L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) reconnait l’usage du romarin « par voie orale comme carminatif et spasmolytique pour traiter la dyspepsie. En externe, pour en traitement de soutien des rhumatismes et des troubles circulatoires ». L’OMS reconnait l’usage du romarin comme établi dans la médecine traditionnelle « par voie orale comme cholagogue, diaphorétique, diurétique, emménagogue et comme tonique. On le trouve ainsi indiqué pour le traitement des maux de tête, des troubles menstruels, des troubles menstruels nerveux, de la fatigue et des troubles de la mémoire. Utilisé en externe pour le traitement des entorses et des ecchymoses ».

L’ESCOP (European Scientific Cooperative on Phytotherapy, la Coordination Scientifique Européenne sur la Phytothérapie) reconnaît l’usage des feuilles de romarin « par voie orale pour améliorer les fonctions biliaires et hépatiques et soulager les troubles digestifs  » ; et « en application locale pour soulager les douleurs rhumatismales et les problèmes de circulation sanguine périphérique et dans le traitement des plaies superficielles ».



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Précaution d’usage

Par principe de précaution, la tisane de romarin est déconseillée chez les enfants de moins de 12 ans, chez les femmes enceintes ou allaitantes.

Elle est contre-indiquée chez les personnes souffrant de calculs biliaires ou d’une maladie du foie.

Sinon, c’est une boisson sûre si les doses sont bien respectées. À haute dose, on peut voir apparaitre des symptômes tels que : nausées, vomissements, convulsions, spasmes ou saignements de l’utérus.

Pour la petite histoire

L’usage thérapeutique du romarin est très ancien. Dès la Grèce Antique, on attribue à la plante des effets stimulants sur l’activité cérébrale, raison pour laquelle les intellectuels grecs portaient des couronnes de romarin sur leur tête.

Le romarin est très populaire durant le Moyen Âge, comme remède et aussi comme ingrédient de parfumerie. On le retrouve dans l’eau de Hongrie, premier parfum alcoolique recensé et constitué essentiellement de romarin, auquel on prêtait des pouvoirs d’eau de jouvence. D’ailleurs, la légende veut que le romarin ait permis à Elisabeth de Pologne, guérie de sa paralysie et de ses problèmes d’arthrite, de devenir reine de Hongrie, en séduisant le roi, malgré ses 72 ans.

L’utilisation moderne en phytothérapie se doit à principalement au médecin et prêtre catholique allemand Sebastian Kneipp, qui prescrivait des bains de romarin au 19e siècle afin de guérir ou soulager : faiblesse générale, fatigue des yeux, hypotonie, hypotension, hypercholestérolémie, cirrhoses, surmenages physique et intellectuel, avec pertes de mémoire, troubles cardiaques d’origine nerveuse, syncopes, rhumatismes, paralysies, etc.

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Tisane de Romarin
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