Quels sont les bienfaits du curcuma pour la santé ?

Tous les effets du curcuma sur l’organisme


pourquoi manger du curcuma


On entend beaucoup parler de cette fameuse épice indienne, et surtout, on entend beaucoup parler de ses vertus pour la santé. On lui prête des propriétés miraculeuses, d’autres plus raisonnables, mais au final : qu’en est-il ?

Découvrons ensemble quels sont les bienfaits du curcuma sur la santé.

 

NB : pour profiter de toutes les propriétés décrites dans cet article, il faudra acheter du curcuma longa !

 

 

Quelle est la composition du curcuma ?

 

En résumé

En résumé, la composition du rhizome de curcuma, c’est :

  • des huiles essentielles
  • des curcuminoïdes (principalement la curcumine)
  • de l’amidon
  • des vitamines
  • des fibres

Cela, pour 100 g :

  • 291 Cal
  • Protéines : 9,6 g
  • Lipides : 3,2 g
  • Glucides : 44,4 g
  • Fibres : 22,7 g

 

En détail :

En détail, les principaux composants de curcuma sont :

  • des curcuminoïdes qui donnent la couleur jaune et sont les principaux principes actifs de l’épice principaux : curcumine, desméthoxycurcumine, bidesméthoxycurcumine et dihydrocurcumine.
  • des quinoïdes
  • des sesquiterpènes : alpha et gamma alantones, bisabolène, bisacumol, bisacurone (aux vertus anti-inflammatoires), caryophyllène (autre anti-inflammatoire), curcumène, curcuménone (aux propriétés antioxydantes)
  • des stéroïdes : cholestérol, campestérol (aux propriétés anti-inflammatoires), stigmastérol
  • des monoterpènes : cinéole, camphène, terpinène
  • des phénylpropanoïdes : acide caféique, acide p-cumarique, 4-hydroxy cinnamoylméthane.
  • des lignanes : iso-procurcuménol, 4-hydroxy-cinnamoyl-(féruloxyl)méthane
  • des benzénoïdes : curcumine et dérives, gaïacol.
  • des carbohydrates : ukonane A.
  • des alcaloïdes
  • des huiles essentielles : turmérone (aux vertus antidépressives), déshydroturmérone, gingibérène (aux propriétés antiulcéreuses), atlantone, curcuménol, bornéol, camphre, terpinène.

 

Focus sur la curcumine

Parmi les curcuminoïdes présents dans le rhizome de la plante, on trouve la curcumine, un des principes actifs les plus importants du curcuma, et ce n’est autre qu’un antioxydant et un anti-inflammatoire très puissant. Cela fait du curcuma une des cinq plantes les plus antioxydantes au monde.

La plupart des vertus du curcuma sont dues à la curcumine, plus il est riche en curcumine, plus il sera bénéfique.

 

 

Quels sont les bienfaits du curcuma pour la santé ?

Nous allons séparer les effets du curcuma en deux catégories, les effets reconnus par la science occidentale, et les effets non reconnus officiellement par la science occidentale, mais utilisé dans des médecines traditionnelles étrangères, comme la médecine ayurvédique indienne par exemple, où on l’appelle l’épice de longue vie.

Le curcuma est une épice aux nombreuses propriétés, préventives et curatives, principalement utilisée pour ses vertus anti-inflammatoires et antioxydantes afin de prévenir certains cancers et protéger des maladies liées au vieillissement.

 

 

Usages reconnus par la médecine Occidentale
Effet anti-inflammatoire

C’est une des principales utilisations du curcuma en Occident, mais aussi en Inde et en Chine : soulager les douleurs liées aux maladies inflammatoires (souvent, les rhumatismes et autres arthrites, mais aussi les lumbagos ou les tendinites), que ce soit des inflammations chroniques ou aiguës.

Il est efficace pour soulager les inflammations qui touchent la plupart des organes et tissus du corps humain : système digestif, système nerveux, peau, articulations, muscles, tendons, etc.

Que ce soient les maladies auto-inflammatoires, auto-immunes systémiques et localisées, ou les affections inflammatoires d’origine indéterminée, une consommation régulière de curcuma permet de soulager les symptômes et douleurs associées, cela en inhibant un enzyme responsable de la synthèse des prostaglandines inflammatoires.

Des études ont montré que la curcumine possède un effet anti-inflammatoire proche des AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens) et de la cortisone, agissant sur la douleur, les médiateurs de l’inflammation et sur les raideurs articulaires matinales, le tout sans effets secondaires indésirables comme l’irritation du tube digestif.

1200 mg de curcumine par jour est aussi efficace que la phénylbutazone, traitement de l’arthrite rhumatoïde. 2 g de curcuma par jour pendant 6 semaines ont des effets comparables à 800 mg d’ibuprofène par jour.

Conséquences à long terme de la consommation du curcuma :

– réduction de la fréquence des poussées arthrosiques
– réduction de l’intensité des douleurs
– ralentissement de l’apparition l’inflammation et de la destruction de l’articulation.

 

Inflammations de la peau, plaies et cicatrices :

Les vertus cicatrisantes, antibactériennes, antiseptiques, cicatrisantes et apaisantes du curcuma sont démontrées et approuvées par tous. Il est utilisé sous forme de pâte pour combattre le psoriasis, l’eczéma ou l’acné.

Servez-vous en pour soigner vos plaies légères, coupures, éraflures, acné et lésions cutanées. Il permet aussi d’apaiser les rougeurs.

Plus étonnant, le curcuma permet de lutter contre la pousse des poils, on s’en sert d’ailleurs pour préparer des pâtes et masque épilatoires naturels en Inde !

 

Acidités de l’estomac

Conséquence d’un excès de sécrétion d’acide chlorhydrique dans l’estomac, les causes sont nombreuses : repas trop riche en viande, tabac, alcool, boissons énergisantes, boissons gazeuses, sodas, excès de graisses animales, etc.

Le curcuma permet de lutter contre les acidités et reflux acides de l’estomac, soit par une consommation régulière dans la cuisine, ou bien au moment des symptômes, grâce à une infusion de curcuma avec un trait de jus de citron et du miel. Le miel d’or peut aussi être efficace dans ce cas.

 

Diarrhées

Diarrhées simples ou virales, dues au stress, à un coup de froid, ou autres, on a tous été confronté à ce symptôme des plus désagréables.

Des études ont démontré que le curcuma permet de soulager les diarrhées en stoppant la destruction des cellules de la paroi intestinale. Pour se soigner, buvez une infusion au curcuma 2 fois par jour.

Les vertus antimicrobiennes du curcuma sont aussi efficaces en cas de gastro-entérite.

 

Ballonnements

Parmi les problèmes intestinaux gênants, on trouve les ballonnements qui peuvent être douloureux. Cette augmentation du volume d’air dans le tube digestif est souvent due à de grosses bouchées avalées trop vite, ou à un excès de boissons gazeuses, etc.

La consommation régulière de curcuma, en cuisine ou en infusion permet de lutter efficacement contre les ballonnements.

 

Nausées

Consommer du curcuma, particulièrement quand il est associé à du gingembre, permet de soulager les nausées de toutes sortes : mal des transports, femmes enceintes, nausées chroniques, etc.

Préparez une infusion de curcuma et ajoutez un morceau de gingembre, avec un trait de miel pour calmer les nausées.

 

Mauvais transit intestinal

Un mauvais transit intestinal entraîne souvent des maux de ventre : dyspepsie, douleurs abdominales, fatigues, maux de tête, sensations de ballonnements, pertes d’appétit, sensations de lourdeur au niveau de l’estomac et de la vésicule biliaire après les repas copieux, flatulences, etc.

Il semble qu’il soit lié principalement au stress et à l’anxiété. Tous ces symptômes peuvent être largement soulagés par la consommation régulière de curcuma, ce qui a une incidence directe sur le sommeil, c’est pourquoi on retrouve le curcuma dans le moon milk, la boisson indienne qui aide à dormir.

L’Organisation mondiale de la santé a reconnu son action positive contre les troubles digestifs.

 

Constipation

Principalement liée à notre mode d’alimentation, la constipation peut aussi être psychologique ou émotive. En dehors de conseils généraux comme pratiquer une activité physique, diminuer les aliments gras, augmenter la consommation de fibres ou encore boire plus d’eau par jour, la consommation régulière de curcuma est une excellente prévention de la constipation.

 

Syndrome du colon irritable et maladies inflammatoires intestinales :

Le syndrome du colon irritable touche surtout les femmes, et le curcuma permet de le soulager en cure d’infusions pendant au moins 8 semaines en parallèle d’une cure de probiotiques.

En effet, les études ont prouvé que 140 mg de curcumine par jour, permet de réduire les symptômes.

La curcumine a haute dose, 1 g 2 fois par jour pendant 6 mois, permet de réduire le nombre de crises aiguës de la maladie de Chron.

 

Gingivite :

Une étude a montré que des bains de bouche avec du curcuma sont aussi efficaces que la chlorhexidine pour soigner l’inflammation de la gencive. Il est très utilisé pour toute la santé bucco-dentaire, mais aussi pour blanchir les dents.

 

 

Usages en médecine traditionnelle, non reconnus catégoriquement en médecine Occidentale :

 

Cancer :

C’est sûrement le domaine de recherche le plus actif actuellement. Nombreux sont les chercheurs qui pensent que la concentration d’anti-oxydants et d’anti-inflammatoires contenue dans la curcumine, permettent de prévenir et peut-être même guérir du cancer.

En effet, on a remarqué que dans les pays où le curcuma est très consommé, en Asie du Sud-Est notamment, la concentration des cancers comme le cancer du côlon, du sein, de l’estomac, du foie, de la prostate ou encore du poumon, est beaucoup moins élevée qu’ailleurs.

D’un point de vue clinique, les recherches sont encore insuffisantes et les données encore peu nombreuses.

 

Effet préventif :

Des études sont encourageantes, comme celles menées sur des animaux exposés à des substances carcinogènes et de la curcumine, cette dernière ayant montré un effet préventif sur plusieurs types de cancers : poumon, côlon, l’estomac, foie, peau, sein et leucémie.

Une autre étude montrerait que la consommation de curcuma entraînerait une baisse du risque d’apparition du cancer chez les fumeurs.

Pourquoi cet effet préventif ? La curcumine permet de lutter contre le stress oxydatif qui entraîne une dégénérescence cellulaire, ainsi que contre l’inflammation peut entraîner des dysfonctionnements immunitaires et métaboliques. Cette dégénérescence couplée dysfonctionnements immunitaires et métaboliques sont liées dans la majorité des cas à l’apparition des tumeurs cancéreuses.

Ces vertus préventives fonctionneraient ainsi contre nombre de cancers, notamment contre ceux de la sphère ORL, du poumon et du sein. Il aurait aussi un effet résolument bénéfique dans la réduction de la néoplasie intra-épithéliale, un état précancéreux de la prostate.

C’est grâce à cet effet qu’on explique que les Indiens sont 13 fois moins touches par le cancer du côlon, de la prostate et des poumons que les Américains.

 

Effet inhibiteur :

Des études in vitro indiquent déjà l’effet inhibiteur du curcuma sur la prolifération des cellules cancéreuses. La curcumine aide à la fabrication d’enzymes qui aident le corps à se débarrasser des cellules cancéreuses.

Une étude sur des patients atteints de lésion précancéreuses, a montré qu’une cure de 1 à 8 g de curcumine par jour pendant 3 mois a permis de faire régresser certaines lésions.

 

Effet curatif :

Les essais cliniques sont encore en cours, mais les vertus anticancéreuses de la curcumine ne sont pas prises à la légère, ce serait même le principal espoir dans la lutte contre le cancer. Cependant, le principal souci est la dose journalière à prendre pour obtenir des effets constatés en laboratoire.

La curcumine est peu absorbée par les intestins et une bonne partie absorbée est rapidement éliminée par le foie. Il est donc difficile d’atteindre les doses efficaces contre le cancer dans la vie de tous les jours. Par contre, même si les doses de curcumine sont faible dans l’organisme, elles restent élevés dans le système digestif, c’est pourquoi de forts espoirs persistent contre le cancer de l’estomac, du colon et de tout le tube digestif.

Il convient de préciser qu’en médecine chinoise, on prescrit le curcuma au début du cancer du col de l’utérus, contre le cancer de la peau, la polypose recto-colique familiale, le cancer colorectal et les métastases hépatiques.

 

Effet adjuvant :

Dans les études faites sur les animaux, on a remarqué que le curcuma peut servir d’adjuvant aux traitements habituels, en augmentant les effets thérapeutiques de la radiothérapie et de la chimiothérapie. Il pourrait aussi soulager leurs effets secondaires de ces lourds traitements.

Bérengère Arnal-Morvan, gynécologue et spécialiste du cancer du sein, dit elle-même que le curcuma a un effet bénéfique sur les chimiothérapies.

Par contre, elle précise qu’il vaut mieux éviter d’en prendre 2 jours avant et 2 jours après certains traitement incluant camptothécine, doxorubicine, méchloréthamine, cyclophosphamide et vincristine, car le curcuma pourrait inhiber en partie les effets de ces molécules.

Au contraire, pour certains traitements, incluants gemcitabine, paclitaxel, docétaxel et oxaliplatine, le curcuma améliorerait les effets, ainsi que la tolérance à la chimio.

 

Maladie d’Alzheimer :

Le curcuma, riche en antioxydants, serait bénéfique pour lutter contre la perte des fonctions cognitives provoquée par la maladie d’Alzheimer, mais les recherches scientifiques sont insuffisantes pour affirmer que l’épice est bénéfique chez les patients déjà atteints.

Cependant, la curcumine, associée à la turmérone, un autre composant du curcuma, aurait sans aucun doute des effets positifs sur le cerveau, en détruisant les plaques de protéines responsables de la dégénérescence de certaines cellules cérébrales.

Une étude a rapporté que 1 à 4 g curcuma par jour pendant 6 mois augmente significativement le taux de vitamine E, mais n’améliore pas les fonctions cognitives des patients.

Beaucoup de chercheurs justifient le fait qu’il y a 5 fois moins de cas d’Alzheimer en Inde qu’aux États-Unis, par la consommation de curcuma.

 

Maladies cardiovasculaires :

Il existe une seule véritable étude menée sur l’impact du curcuma sur la santé cardio-vasculaire. Cette étude a été menée sur des femmes ménopausées souffrant d’une anomalie du ventricule gauche, consommant 2 g de curcuma par jour et pratiquant une activité sportive.

Les résultats montrent une réduction la masse corporelle et de la pression sanguine aortique.

Le curcuma contribuerait à purifier et à fluidifier le sang, en agissant sur la glycémie et le mauvais cholestérol.

 

Diabète :

Seules 2 études ont été menées à ce sujet, une d’entre elles est très encourageante. En effet, 2 groupes ont reçu respectivement un placebo pour l’un, 3 capsules de 600 mg de curcuminoïdes par jour pour l’autre.

Après 9 mois, 16% des participants du groupe placebo ont développé un diabète, alors qu’aucun de ceux traités avec le curcuma n’a développé de diabète. En plus, la totalité du dernier groupe a perdu du poids, et a vu leur tour de taille et leur glycémie diminuer. Pour aller plus loin sur ce thème, consultez notre article sur le curcuma et la perte de poids.

 

Cholestérol et taux de triglycérides :

Il existe des études ayant montré une réduction du taux de mauvais cholestérol (LDL-cholestérol), d’autres ont montré l’inverse, aucun effet, on ne sait donc pas trop quoi en penser.

Par contre, les études sur la triglycémie montrent une baisse du taux de triglycérides chez des patients obèses.

En préventif, l’épice contribue à maintenir un taux de bon cholestérol.

 

Ulcères gastriques

Des études in vitro ont montré que la curcumine protège la muqueuse gastrique et tue la bactérie Helicobacter pylori, responsable de la plupart des ulcères gastriques.

Le nombre d’étude est trop faible pour en tirer des conclusions catégoriques, mais l’effet est bien là : le taux de guérison a été de 75 % avec une cure de 3 g de curcuma par jour durant 12 semaines.

Consommé quotidiennement, le curcuma réduit l’inflammation et aurait un effet préventif sur les ulcères.

 

Effet purifiant

Le curcuma est un excellent purifiant qui, consommé régulièrement, purifie le sang et les organes (foie, vésicule biliaire, etc.) et tout l’organisme.

En médecine asiatique, il est employé pour soigner les affections hépatiques, les calculs biliaires, et les maladies du foie (hépatite, jaunisse, cirrhose).

 

 

Comment utiliser le curcuma pour la santé ?

Nous avons consacré un article détaillé qui explique comment employer le curcuma pour se soigner.

 

Ce qu’il faut retenir

Retenons ici tout de même le principal :

  • l’associer à du poivre ou une matière grasse pour rendre le curcuma biodisponible (c’est-à-dire mieux assimilé par l’organisme, +154 % en présence de pipérine)
  • éventuellement l’associer à une autre épice pour augmenter son effet (exemple : le gingembre pour ses effets anti-inflammatoires)
  • si vous optez pour du curcuma en gélules, bien respecter la notice et prendre avis auprès de votre médecin

 

Principales méthodes

Ensuite, voici les principales méthodes :

  • En cuisine : prendre entre 1,5 g et 3 g, soit entre 1/2 et 1 cuillère à café quotidiennement dans les repas
  • En infusion : faites bouillir 150 ml d’eau et mettez 1 à 1.5 g de poudre de curcuma à infuser pendant 15 min, puis buvez. Boire 2 tasses par jour
  • En application externe : voir notre recette du masque au curcuma
  • En gélules : se reporter à la notice d’utilisation
  • En huile essentielle : se reporter à la notice d’utilisation

 

 

Précaution avant de prendre du curcuma

Nous avons consacré un article complet sur les contre-indications du curcuma.

Il n’existe pas vraiment de surdosage de curcuma, même à haute dose, il n’est pas toxique. Cependant, même s’il n’y a pas d’études catégoriques à ce sujet, il convient de prendre des précautions dans les cas suivants :

Le curcuma pourrait avoir une interaction avec certains médicaments. Il pourrait accroître l’effet des anticoagulants, de traitement antidiabétiques, ou de traitements antiacides.

Le curcuma est à consommer avec prudence en cas de troubles de la vésicule biliaire. Même s’il aide à réguler la production de bile, en cas d’obstruction des voies biliaires (calculs par exemple), la prise de curcuma pourrait aggraver le problème.

Il est souvent déconseillé, toujours par principe de précaution, de trop consommer de curcuma pour les femmes enceintes et qui allaitent.

 

 

Pour la petite histoire

Le curcuma est une plante médicinale originaire du Bangladesh, du Sri Lanka, de l’Inde et du Myanmar.

La racine du curcuma longa est utilisée depuis des millénaires par la médecine indienne : la médecine ayurvédique, mais aussi en médecine traditionnelle chinoise, thaïlandaises ou encore indonésiennes.

Il aura fallu attendre le 17e siècle pour le voir apparaître dans nos traités médicaux occidentaux, où on le décrit alors comme un remède naturel efficace contre les affections de la peau et des yeux, pour ouvrir l’appétit, soigner la rate, le foie, dissoudre les calculs rénaux et soigner problèmes urinaires. On a retrouvé d’autres traces dans les ouvrages des médecins Cazin, Leclerc et Parturier, au 19e siècle.

Aujourd’hui, c’est un peu le chouchou de l’aromathérapie et la phytothérapie.

Des scientifiques ont comparé le taux de cancer du poumon en Inde, aux États-Unis et en Europe. Même si l’Inde est un pays bien plus pollué que les occidentaux, les cancers du poumon y sont très faibles par rapport aux autres, environ 8 fois moins.

La même étude a été menée à propos du cancer du côlon, du sein et du rein. Résultat : 9 fois moins de cancers du côlon, 5 fois moins de cancers du sein et jusqu’à 10 fois moins de cancers du rein.

Les chercheurs auraient notamment lié ces résultats à la consommation régulière de l’épice, omniprésente dans la cuisine indienne, évaluée à 2 g par jour.

 

Résumé
Quels sont les bienfaits du curcuma ?
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Quels sont les bienfaits du curcuma ?
Description
La description de tous les bienfaits du curcuma, prouvés ou supposés, selon les médecines occidentales et traditionnelles.
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Une réponse à Quels sont les bienfaits du curcuma pour la santé ?

  1. gigi dit :

    J’ADORE CETTE ÉPICE JE CUISINE RÉGULIÈREMENT AVEC, ET EN COMBINAISON AVEC LE POIVRE NOIR CELA AJOUTE AUX BIENFAITS…

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