L’anémie

Définition, causes, symptômes et alimentation.


illustration d'anémie


L’anémie, c’est quoi au juste ? D’où vient-elle, comment se manifeste-t-elle et quelles conséquences peut-elle avoir ? Comment la soigne-t-on, et que choisir dans son assiette ? On fait le tour de toutes ces questions, et même un peu plus !


⚠️ Information réglementaire : le règlement (CE) 1924/2006 interdit de mentionner les bienfaits pour la santé de nos produits ; seules les allégations de santé autorisées par la Commission européenne peuvent être citées ici. Nous ne pourrons donc pas aborder certains points, afin de respecter la législation.

Qu’est-ce que l’anémie ?

En résumé, on parle d’anémie quand le taux d’hémoglobine dans le sang chute anormalement. Cette hémoglobine se trouve dans les globules rouges, aussi appelés hématies, et leur nombre varie selon le sexe et l’âge. La carence en fer reste la cause principale, mais elle n’est pas la seule.

Concrètement, l’Assurance maladie considère qu’il y a anémie lorsque l’hémoglobine passe sous 130 g/L (13 g/dL) chez l’homme, sous 120 g/L chez la femme et sous 105 g/L chez la femme enceinte à partir du 2e trimestre. Chez l’enfant, les seuils ne sont pas les mêmes. Autre point à garder en tête, on peut manquer de fer sans être encore anémié. Les réserves, que l’on mesure avec la ferritine, s’épuisent souvent avant que l’hémoglobine ne baisse.

L’hémoglobine sert à transporter l’oxygène dans le corps. Voilà pourquoi les personnes anémiées se fatiguent plus vite. Leur cœur doit travailler davantage pour envoyer la même quantité d’oxygène.

En réalité, il existe deux grands types d’anémie.

  • les anémies centrales, qui viennent d’une production insuffisante de globules rouges et d’hémoglobine par la moelle osseuse ;
  • les anémies périphériques, où les globules rouges sont produits normalement, mais où leur taux baisse ensuite pour une raison précise. Cela peut être une hémolyse (la destruction des globules, parfois auto-immune, quand l’organisme s’attaque à ses propres globules rouges), des hémorragies, etc.

C’est une anomalie très répandue. Elle concerne environ 1 personne sur 4 dans le monde, soit près de 2 milliards selon l’OMS. Dans les formes sévères, elle peut finir par entraîner des complications cardiaques et pulmonaires.

Quelles sont les causes de l’anémie ?

Comme on l’a dit, les causes de l’anémie sont nombreuses. La principale reste de loin le manque nutritionnel en fer, un élément indispensable à la fabrication et au bon fonctionnement de l’hémoglobine.

Il peut aussi s’agir d’une carence en certaines vitamines, comme la vitamine B12 ou la vitamine B9 (acide folique).

Ce n’est pas un hasard si ce trio revient toujours. Le fer contribue à la formation normale des globules rouges et de l’hémoglobine, ainsi qu’au transport normal de l’oxygène dans l’organisme. La vitamine B12 participe elle aussi à la formation normale des globules rouges, et les folates (le nom de la vitamine B9 présente dans les aliments) contribuent à la formation normale du sang. À noter que le fer, la vitamine B12 et les folates contribuent également à réduire la fatigue.

En dehors des carences, l’anémie peut aussi venir d’une maladie rénale ou inflammatoire, d’un mauvais fonctionnement de la moelle osseuse, de certains médicaments ou encore de saignements à répétition.

À ce titre, les femmes qui ont des règles abondantes sont souvent concernées, tout comme les femmes enceintes, surtout en fin de grossesse. Leurs besoins en fer sont plus importants à cause de la croissance du fœtus et du placenta.

Certaines anémies sont même héréditaires. C’est le cas de la drépanocytose, ou anémie falciforme, la maladie génétique la plus fréquente en France. Une hémoglobine anormale donne aux globules rouges une forme de faucille. Ils deviennent fragiles et sont détruits au bout d’une vingtaine de jours, au lieu de 120 normalement. Les thalassémies sont une autre forme d’anémie héréditaire.

Comment reconnaître une anémie ?

Beaucoup de personnes anémiées l’ignorent, car la plupart des anémies sont légères et passent presque inaperçues. Quand les symptômes se manifestent, leur intensité dépend de la gravité, mais on retrouve souvent les mêmes.

  • fatigue ;
  • teint pâle ;
  • accélération du rythme cardiaque ;
  • essoufflement rapide ;
  • extrémités des membres froides ;
  • maux de tête ;
  • étourdissements ;
  • infections plus fréquentes ;
  • douleurs dans le corps ou encore troubles visuels dans les cas les plus graves.

Pour savoir si l’on est anémié, il n’y a qu’un moyen, la prise de sang ! L’hémogramme (ou numération formule sanguine) mesure le taux d’hémoglobine. Votre médecin pourra ensuite chercher la cause, avec d’autres examens si besoin, pour la traiter correctement.

Sur le compte rendu, deux autres lignes l’intéressent. Le VGM (volume globulaire moyen) indique la taille des globules rouges, et la CCMH (concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine) leur charge en hémoglobine. Dans une anémie par manque de fer, les globules sont en général plus petits et moins chargés que la normale.

Comment prendre en charge l’anémie ?

Le traitement dépend toujours de la cause.

Les traitements médicaux

En cas de carence en fer ou en vitamines, il faut à la fois trouver la cause de cette carence et la corriger, généralement avec une supplémentation prescrite par votre médecin.

Côté délais, il faut être patient. Selon l’Assurance maladie, le fer par voie orale se prend au moins 3 mois. L’hémoglobine commence à remonter après 1 à 2 semaines et revient à la normale en 6 à 8 semaines environ, tandis que les réserves de fer mettent plus longtemps à se reconstituer.

Certains comprimés de fer, à base de sulfate ferreux comme le Tardyferon, peuvent s’acheter en pharmacie sans ordonnance. Pas question pour autant d’en prendre sans prise de sang ! Une anémie peut cacher un saignement qu’il faut trouver, et ces comprimés ont leurs effets indésirables (troubles digestifs), colorent les selles en noir et peuvent interagir avec certains médicaments. Et la boîte se range hors de portée des enfants !

Si une maladie est en cause, on la traite, avec une supplémentation en complément si besoin. C’est le cas de la maladie de Biermer, une maladie auto-immune qui empêche d’absorber correctement la vitamine B12. Là, l’assiette n’y peut rien. Le traitement repose sur un apport de vitamine B12 à vie.

En cas de règles abondantes, il existe des traitements hormonaux pour réduire les symptômes.

En cas d’anémie hémolytique acquise (non congénitale), il existe des traitements à base d’immunosuppresseurs et de corticostéroïdes.

En cas d’anémie grave, les seules solutions restent souvent les transfusions sanguines ou la transplantation de moelle osseuse selon la cause.

Et quand on a trop de fer ?

L’inverse existe aussi. Dans l’hémochromatose, une maladie génétique, l’intestin absorbe trop de fer, qui s’accumule dans le foie, le cœur, le pancréas ou les articulations. On ne fait pas baisser son fer avec une tisane ou un régime particulier. Le traitement repose sur des saignées régulières, et les compléments de fer sont à proscrire. Encore une bonne raison de ne jamais prendre de fer  » au cas où  » !

Anémie : que mettre dans son assiette ?

Soyons honnêtes, aucun aliment, aucune tisane et aucun remède de grand-mère ne soigne une anémie, qui se diagnostique et se prend en charge avec un médecin. Ce qu’on peut faire de son côté, en revanche, c’est veiller à une alimentation variée qui apporte suffisamment de fer et de vitamines B.

Sachez que certaines boissons gênent l’assimilation du fer apporté par les végétaux, c’est le cas du thé ou du café. Je vous conseille donc de les boire à distance des repas plutôt qu’en mangeant (et ça me coûte de l’écrire, vu tout le thé qu’on vend !).

À l’inverse, la vitamine C augmente l’absorption du fer et contribue aussi à réduire la fatigue. En pratique, un fruit frais au dessert ou un filet de citron sur vos lentilles reste un bon réflexe. La viande et le poisson, de leur côté, aident à mieux absorber le fer lorsqu’ils sont consommés avec d’autres aliments qui en contiennent. Cet effet s’obtient en mangeant 50 g de viande ou de poisson avec des aliments contenant du fer non héminique, c’est-à-dire le fer des végétaux, celui des lentilles par exemple.

  • Misez sur une alimentation variée, avec des fruits, des légumes, des légumineuses et des céréales, frais comme secs. Pensez par exemple aux betteraves, pommes, lentilles, prunes, poires, pêches, noix de macadamia, avocat, citron, sorgho, millet, mûres sauvages, mûres blanches, figues, bananes, raisins secs, gingembre confit, fruits secs, oignons, carottes, radis, céleri, tomates, etc.
  • Consommez aussi certains aliments comme les abats, les viandes rouges, les graines de sésame, le gomasio, les crustacés, le chocolat noir, les abricots secs, les amandes, le tofu, le persil, etc.

Combien de fer dans une vraie portion ?

Les listes d’aliments parlent toujours pour 100 g… mais personne ne mange 100 g de sésame ! Voici quelques repères pour des portions réalistes, d’après la table Ciqual de l’Anses.

Aliment Fer pour 100 g Portion réaliste Fer par portion Type de fer
Boudin noir 22,8 mg 100 g ≈ 23 mg héminique
Lentilles cuites 1,6 mg une assiette de 200 g ≈ 3,2 mg non héminique
Graines de sésame 14,6 mg 15 g (une bonne cuillère à soupe) ≈ 2,2 mg non héminique
Abricots secs 4,3 mg 30 g (3 ou 4 abricots) ≈ 1,3 mg non héminique
Amandes 3 mg 30 g (une poignée) ≈ 0,9 mg non héminique

D’après l’Anses, le fer héminique (viande, poisson, boudin) est mieux absorbé que celui des végétaux. Une simple assiette de lentilles apporte plus de fer qu’une cuillère de sésame. Voilà pourquoi il vaut mieux miser sur des plats complets que sur un seul  » super-aliment « . Pour le sésame, on conseille d’ailleurs 15 à 25 g par jour, car il est assez calorique.

Prenons trois produits que l’on connaît bien au comptoir. Les graines de sésame sont riches en fer, en cuivre, en vitamine B6 et en folates, et elles sont source de riboflavine, autrement dit de vitamine B2. Les abricots secs sont riches en fer et en cuivre. Les amandes, enfin, sont source de fer et riches en cuivre, en riboflavine et en folates.

Pourquoi je vous parle du cuivre et de ces vitamines ? Le cuivre contribue au transport normal du fer dans l’organisme. La vitamine B6 participe à la formation normale des globules rouges, et la riboflavine contribue au maintien de globules rouges normaux ainsi qu’au métabolisme normal du fer. Toutes deux contribuent aussi à réduire la fatigue. Quant à la vitamine A, elle contribue également au métabolisme normal du fer.

Remèdes de grand-mère et  » remède du sang  » : mon avis

On cherche souvent un  » remède du sang  » ou une recette  » pour augmenter le sang « . Autrement dit, on veut faire remonter l’hémoglobine et les globules rouges. Là, il n’y a pas de raccourci… Un globule rouge vit environ 120 jours, et même avec un traitement prescrit, l’hémoglobine met plusieurs semaines à revenir à la normale. Aucune tisane ni aucun mélange maison ne fait ça en quelques jours.

Voici les remèdes de grand-mère que l’on croise le plus souvent, avec mon avis.

  • Laissez infuser 10 à 15 g d’ortie bio dans 1 l d’eau bouillante pendant 15 min, puis buvez cette infusion au fil de la journée. Vous pouvez y ajouter quelques fleurs d’oranger pour une note plus douce et parfumée.Pour l’anecdote, on lit un peu partout que l’ortie serait « très riche en fer » et que sa chlorophylle serait « proche de l’hémoglobine »… Je n’ai pas de teneur fiable en fer à vous donner pour une infusion d’ortie. Pour la chlorophylle, la ressemblance s’arrête à la forme de la molécule. Dans l’hémoglobine, on trouve un atome de fer au cœur, et dans la chlorophylle, un atome de magnésium. La chlorophylle n’apporte donc pas de fer.
  • Le lapacho et l’infusion de carotte reviennent également très souvent dans les listes de remèdes naturels contre l’anémie. Franchement, je n’ai rien de sérieux à vous en dire. Ce sont des boissons à apprécier pour leur goût, pas des traitements. Pour la maca, je lui ai consacré un article à part sur la maca et l’anémie.
  • Le bissap, c’est-à-dire les fleurs d’hibiscus séchées (le  » folere  » au Cameroun), revient aussi dans les recherches de remède pour le sang. Je n’ai trouvé aucune donnée sérieuse qui aille dans ce sens. C’est une boisson fruitée et acidulée, délicieuse bien fraîche, à boire pour le plaisir.
  • Faites chauffer un verre d’eau sans la faire bouillir, puis ajoutez 1 cuillère à café de miel et 1 cuillère à café de vinaigre de cidre. Si ce petit rituel vous plaît, ne dépassez pas un verre par jour.En revanche, contrairement à ce qu’on lit souvent, ni le miel ni le vinaigre de cidre ne sont des sources notables de fer ou de vitamine B12. C’est une boisson de grand-mère sympathique, mais pas un apport en fer.
  • Mélangez 1 cuillère à café de miel avec le jus d’un pamplemousse et un jaune d’œuf.
  • Mixez 2 dattes, 2 fraises, 1 petite poignée de raisins secs et 1/2 pomme avec 1 cuillère à soupe de miel. Voilà un smoothie bien gourmand !
  • L’eau d’argile verte figure aussi dans beaucoup de listes. Là, je ne vous la conseille pas. Je ne connais aucune donnée sérieuse montrant qu’elle aide à reconstituer les globules rouges. Et d’après une revue scientifique publiée en 2012, de grandes quantités d’argile avalées sur la durée peuvent même perturber le statut en fer… En cas de traitement médicamenteux, évitez l’argile ou espacez d’au moins 2 h la prise d’argile et celle des médicaments.
  • Prenez l’habitude de cuisiner dans une cocotte en fonte. Il paraît que cela permet d’augmenter la quantité de fer dans les plats !Plus étonnant, l’idée a donné naissance au  » Lucky Iron Fish « , un petit poisson en fer à glisser dans la marmite, proposé au Cambodge. Sauf qu’un essai contrôlé publié en 2017 dans l’American Journal of Clinical Nutrition, mené auprès de 340 Cambodgiennes anémiées, n’a relevé aucune différence d’hémoglobine au bout d’un an par rapport au groupe témoin. Il n’y en avait pas plus qu’avec des comprimés de fer, la carence en fer étant rare dans cette population. Bref, gardez la fonte pour le plaisir des bons petits plats mijotés !

Voilà pour ce tour d’horizon d’une anomalie très courante, et souvent bénigne. Avant de prendre quoi que ce soit, passez par votre médecin. Nos petits conseils d’assiette ne remplacent pas un suivi médical, même pour une anémie légère, et encore moins pour une anémie sévère.

Les informations présentées dans cet article sont données à titre informatif et ne remplacent pas l’avis d’un professionnel de santé. Consultez votre médecin ou pharmacien pour toute question relative à votre santé. Il est important d’avoir une alimentation variée et équilibrée et un mode de vie sain.

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L'anémie
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L'anémie
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L'anémie : définition, causes et remèdes naturels
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42 réflexions sur « L’anémie : définition, causes, remèdes naturels et symptômes »

  1. Très très riche enseignement pour déjà connaître certaines origines de nos maladies et comment la traiter, merci infiniment.

  2. Bonjour,
    Un grand merci pour ce savoir, même pour ceux qui s’intéresse à leur santé.
    Vous êtes sur la bonne voie utile à tous.

  3. Faut également faire une petite recette de maman constituée de :
    – un oeuf
    – une boîte de tomate
    – une boîte de lait non sucrée
    – un pamplemousse moyen
    – un verre de jus grenadine

    Cette recette se prends une fois par jour pour un traitement de 3 jours. Bonne utilisation et bonne guérison à tous ceux et celles souffrants d’anémie.

  4. Super intéressant en plus comme vous le dites c’est de bon conseils, mais selon il faut voir le médecin car il y a plusieurs degré, les conseils sont préventifs et les cas sont différents, car pour certains ça sera suffisant, mais pour d’autres, non, donc soyons prudents, des fois il faut un traitement en plus et voir le médecin.
    Merci pour vos conseils.

  5. Pour une greffée rénale qui a une anémie sévère, couvertures atroces au cou, les membres et au dos, troubles de la vision, maux de tête.
    Quel peut être le traitement ?

  6. Un grand merci pour tout ce travail de rassemblement d’informations et de remèdes, pistes intéressantes, vue d’ensemble simple, concise et ergonomique. Merci beaucoup.

  7. Très bon article. Merci beaucoup, maintenant mes problèmes d’anémies seront enfin terminés après 11 ans de souffrance. Vraiment merci no limite.

  8. Intéressant. Il faudrait que les repas en portage tiennent compte des ces éléments à éviter (chou, brocolis ) les anémies, carences, poissons gras, céréales, pain complet…

  9. Je découvre vos astuces, ma fille est drépanocytaire et a des problèmes d’anémie, vos astuces m’ont fait un bien fou, merci beaucoup.

  10. Je vois qu’il existe deux types d’anémie, l’anémie bénin et l’autre comment l’appelle-t’on ? Je veux bien une explication. Merci.

    1. En fait, il existe de nombreux types d’anémies : anémie ferriprive (la plus répandue), anémie causée par une carence en vitamines, anémie causée par une maladie chronique, anémie hémorragique, anémie hémolytique, anémie sidéroblastique, anémie aplasique (ou aplastique), etc.

      1. J’ai une insuffisance rénale ultime et ces derniers jours, après analyses médicale , il s’avère des taux d’hémoglobine et d’anémie faibles, suivies de grandes fatigues, d’essoufflement au moindre effort, visage pâle, etc. Comme cité plus haut ! Est-ce qu’un apport immédiat en vitamines B12, B9 et les 3B sont efficaces ? Merci beaucoup.

    1. Merci pour cette astuce. Mais lorsque il y a transfusion sanguine jusqu’à deux poches et un an plus tard ça reprend, cela peut être dû à quoi ?

  11. Je suis anémiée à 2,5 donc on me fait des perfusions de fer en plus des comprimés, mais je vais essayer les produits naturels, je suis pas médicament.

    1. Bonjour, prenez toujours conseil auprès de votre médecin avant de faire une cure, les produits naturels pourrait entrer en interaction avec les médicaments et fausser les dosage. Il convient de rappeler qu’il ne faut jamais arrêter un traitement tout seul.

  12. Merci beaucoup pour les informations, cela m’a aidé à utiliser les plantes que je trouve dans mon jardin, dont je minimise les vertus.